10e degré du Soleil en Capricorne. Feu créateur, insatiabilité, fureur – en cas de bonne cosmographie. Mort prématurée. Danger de perdre les mains ou les pieds (P. Globa). Danger de gel, d’effondrement, personnalité forte, sentiment de réforme. Degré de Mars (J. Kefer).
Exécutants ; chefs (N. Devor).
« L’homme qui, pour un temps, incarne l’idéal populaire, est forcé de voir qu’en tant que personne, il n’est pas cet idéal. »
— Besoin de voir en l’être humain des personnalités, et non un écran pour projeter ses propres rêves ou idéaux. Besoin critique d’une nouvelle évaluation de soi. Capacité à s’élever au-dessus de la variabilité de la chance passée. Fidélité à soi-même. Espoir en un talent naturel. Planification (D. Radyar).
« Public ». Indique une personne dont le travail et la vie se déroulent largement sous les yeux de la société. Politiciens, figures publiques, journalistes (B. Israël).
Danger de perdre les mains ou les pieds à cause d’un quadrupède (O. Troïanovski).
Degré du Soleil. Degré d’erreur, de vie erronée. En cas de bonne cosmographie générale, peut donner un feu créateur, une intensité, une luminosité et une originalité. Si les signes des Gémeaux, du Verseau ou du Bélier sont fortement occupés, cela peut mener à la pauvreté. Dans le pire des cas : mort prématurée, danger pour les mains et les pieds (Calendrier thébaïque).
Degré de Vénus. « Une femme aveugle et enchaînée se trouve dans une pièce magnifiquement décorée et brillamment éclairée. »
— Indique une personnalité condamnée à une vive conscience de sa propre solitude. Si Vénus est affligée dans son thème, cette personne souffrira d’une indulgence excessive envers ses faiblesses ; d’autres problèmes peuvent survenir, selon la position de cette planète dans le thème. Elle peut commettre des actes dont elle regrettera plus tard – ce seront précisément eux qui causeront sa souffrance. Comme un cavalier qui retient constamment son cheval fougueux, elle doit sans cesse se contrôler. Qu’elle apprenne à garder les yeux ouverts et à briser les chaînes qui l’enchaînent, afin de pouvoir enfin percevoir la beauté du monde qui l’entoure. Symbole de la Limitation (I. Kosminsky).




