Biquintile Vénus – Uranus
(Transit Vénus → Vénus natale)
Avéssalom Podvodny. Aspects
Biquintile de Vénus : Le philosophe s’enfonce dans la profondeur, le politicien s’élève, tandis que le simple citoyen barbote dans une flaque d’irresponsabilité. Cet aspect confère aux domaines de la planète une attitude socialisée envers les formes de vie inférieures, c’est-à-dire que l’humain se trouve ici sous une forte influence des stéréotypes sociaux. À un niveau bas, cela peut avoir une connotation plutôt positive (par exemple, l’idée que « les enfants et les animaux ne doivent pas être maltraités »), mais à un niveau plus élevé, cela peut engendrer un snobisme marqué, une séparation accentuée, voire un mépris (par exemple, le regard dédaigneux d’un citadin envers la vie provinciale ou d’un pays économiquement développé envers une région en retard). Un travail approfondi, notamment sur le biquintile avec des planètes de troisième et quatrième niveau, permet d’entrevoir le progrès social dans le cadre des programmes karmiques et du développement évolutif de l’humanité (ce qui n’est pas simple, car ces processus sont souvent contradictoires). À un niveau moyen, l’humain s’intéressera à la vie des différentes couches de la société, en particulier des plus défavorisées, ainsi qu’à leurs problèmes et contradictions caractéristiques.
Dans sa version harmonieuse, cet aspect confère tact, charme et aisance dans les échanges avec les couches sociales inférieures, une perception de la beauté des formes de vie préhumaines (animaux, plantes, etc.) et une joie naturelle à leur contact (dans les domaines de la planète). En cas de dissonance, les émotions, y compris l’amour et la haine, envers les formes de vie inférieures peuvent être exacerbées, et il convient alors de rechercher avant tout l’expression de l’humanité inhérente à l’individu.
Biquintile d’Uranus : D’un point de vue de souris, le ronronnement ressemble étrangement au tonnerre. Cet aspect génère de grandes surprises et des manifestations excentriques, tant chez l’humain dans ses interactions avec les formes de vie inférieures que chez ces dernières elles-mêmes, chez qui des contradictions peuvent soudainement s’exacerber et provoquer des explosions, y compris dans les relations avec l’humain. En cas de dissonance, il sera pratiquement impossible d’établir un contact constructif et stable avec la vie inférieure, bien que certaines idées de l’humain puissent être potentiellement très fécondes. Le comportement des formes de vie et leurs crises seront riches de sens, et si l’humain apprend à les interpréter comme des signes du destin (tant pour la vie inférieure que pour lui-même), Uranus harmonieux offrira des idées plus acceptables, bien que toujours difficiles à comprendre au premier abord, tant chez l’humain que chez les formes de vie elles-mêmes. Cependant, la plupart des cataclysmes pourront être évités sans trop de sacrifices et pourront fournir l’énergie nécessaire pour résoudre des tâches complexes.
Il ne faut parler de constructivité que si l’humain travaille Uranus : des percées soudaines et inattendues à l’intérieur de soi, ainsi que des manifestations spontanées et imprévisibles de l’essence humaine, sont possibles même sans ce travail. Malheureusement, elles disparaissent aussi rapidement et soudainement qu’elles apparaissent.




