Dans de nombreux cas, la raison de l’exigence d’une épouse réside dans le manque d’attention qu’elle reçoit.
La femme aime les oreilles. Elle attend des compliments, aspire à l’amour et à l’adoration, aux cadeaux et à l’attention. Couvrez-la de compliments, montrez-lui votre admiration et exprimez votre approbation pour chacune de ses actions. Félicitez-la, utilisez les épithètes les plus chaleureuses à son égard, mais sans exagération, sans flatterie inutile. La flatterie blesse. Une épouse ainsi choyée par votre attention et votre délicatesse vous comblera d’amour et de gratitude. Bien sûr, il existe aussi d’autres types de femmes qui ne se soucient pas d’elles-mêmes, mais qui rabaissent, blessent et humilient leur mari, sapant leur dignité masculine. Elles cherchent à forcer l’homme à se soumettre à un stéréotype de comportement bien précis. Il n’existe pas de moyen plus rapide de se débarrasser d’un homme que ce genre d’attitude. Un jour, un médecin légiste, un athlète de trente ans, un bel homme, est venu me consulter. Marié depuis six ans, sans enfants par accord mutuel (ils organisaient leur vie quotidienne), il se plaignait de son épouse qui l’avait transformé en homme soumis. Le rôle dominant dans leur relation revenait à son épouse, qui l’avait finalement trahi par infidélité conjugale. Je lui ai demandé : « Comment s’appelle votre épouse, quelle est sa date de naissance ? »
Il a répondu : « Cobra. » Je n’ai pas entendu d’autre nom. Mais selon l’astrologie chinoise, son signe du zodiaque est celui du Serpent, tandis que lui est né sous le signe du Tigre. La synastrie de cette union ne montre aucune compatibilité si l’on se base sur la compatibilité des dates de naissance, car le Serpent et le Tigre sont des ennemis karmiques, et non des alliés. Cela indique que ces personnes se combattront toute leur vie. Les parents de ce couple étaient contre leur mariage, et leurs enfants se sont mariés « par défi », non pas contre leurs parents, mais contre eux-mêmes… Un tel mariage ne peut être sauvé. Les gens ont compris leur erreur à temps et, espérons-le, construiront de nouvelles relations où chacun sera heureux. L’homme et la femme doivent cesser de s’attarder sur les détails, de chercher sans cesse les petites erreurs et les défauts de l’autre. Qu’ils accordent chacun de l’attention à l’autre et s’émerveillent de ses qualités professionnelles, intimes ou simplement humaines.
SI L’HOMME A SOUVENT « MAL À LA TÊTE »
et sombre dans une humeur maussade, exprimant sa colère contre son épouse pour tout ce qu’elle n’a pas fait ou a mal fait ! D’un point de vue psychologique, en termes de compatibilité, il commet une infidélité conjugale et, pour se justifier, il choisit la défense sicilienne – une défense par l’attaque. L’infidélité conjugale devient alors une fusion mentale avec tout ce qui est négatif et destructeur. Si l’homme se tait, s’offense et nourrit de la rancœur envers son épouse, cela signifie qu’il la trompe. Il ne respecte pas les serments du mariage. Si d’autres causes ou divergences surviennent dans la famille, c’est-à-dire un dialogue, même dans les familles les plus raisonnables. Grâce à lui, le couple parvient à une compréhension mutuelle. L’homme peut transformer sa colère en bienveillance, « avaler ses remarques acerbes », devenir attentif, gentil, poli, et que l’épouse oublie ces malentendus. L’homme peut surmonter toutes les divergences par des éloges, chasser les mauvaises pensées de son esprit et réévaluer les valeurs de la personne qui lui est chère – son épouse. Dans ce cas, il améliorera non seulement ses relations avec elle, mais aussi avec ses collègues de travail. Car une personne en désaccord avec elle-même reporte souvent sa colère sur des innocents, des subordonnés. Transformez-vous, reconstruisez-vous, cherchez l’harmonie, accumulez la paix intérieure, et vous obtiendrez enfin la sérénité, une santé solide, l’harmonie familiale, le succès en affaires et l’abondance. Si vous avez des questions, appelez calmement, mais téléphonez à Rouslan, il répondra avec plaisir à toutes vos interrogations.



